26/04/2005

Marcel

Marcel Bergen

Il nous a quitté ce jour-là en se sacrifiant pour son équipe. Il a été tué sur le coup, transpercé d’éclats métalliques qui ne lui ont laissé aucune chance. Je me souviens d’un homme sympathique, serviable, professionnel, mais surtout d’un sportif, particulièrement au volley. Il faisait partie à l’époque du club pompier. Souvent, je pense à la place Colignon lorsque après notre gymnastique, on jouait au volley. Quand il m’arrivait de jouer avec lui et que l’on n’appliquait pas ses tactiques, il nous engueulait  fermement en nous disant « m’enfin pitou, il faut toujours faire 3 passes ». En somme, la troisième passe, il la voulait toujours pour lui, car ses smashes étaient puissants et marquaient toujours des points. Mais sa mauvaise humeur ne durait qu’un instant, le temps de gagner car il détestait perdre.

Il était marié et père d’une fille qui travaille aujourd’hui parmi nous.


21:00 Écrit par Le Poilu | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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